J’ai une nouvelle occupation. Je cours après les matous, les vrais, de tous poils, affectueux et/ou aventureux !

 Challenge TOTEM chat de Liligalipette

JEU-Totem Liligalipette

La proie du chat de Patricia Highsmith
traduit par Alain Delahaye
livre de poche

La proie du chat1

 La Proie du chat est son quatrième recueil de nouvelles paru en 1981 chez Calmann-Lévy.

Ayant lu auparavant «Des chats et des hommes» (paru en 2007), je n’en croyais pas mes yeux à la lecture de la première nouvelle au titre éponyme…

Tricher n’est pas jouer. Chat commence fort, au début, la même nouvelle !!! Je retrouve Portland Bill et ses 2 doigts humains. Nom du rat, chat alors. Mais elle a triché en reprenant cette nouvelle… Si bien que j’ai dû aller chercher mon premier billet pour m’assurer que je n’avais pas racheté le même bouquin ! Mais non, Des chats et des hommes attendait bien Miss Aspho chez Syl !

Bon, bref, c’est l’jeu ma pauv’ Liligalipette, un titre de plus pour ton/mon Challenge Totem-chat !

Les 10 nouvelles sont amusantes, sans plus. J’étais déçue du début, alors j’ai fait la tête en lisant ce livre… J'ai trouvé une seule petite minette, Bessie, dans la 6e nouvelle intitulée "La créature sans nom", mais l'histoire finit mal.

Je me suis donc amusée à chercher des couvertures différentes ! La mienne est «collector» !

La proie du chat

En ce qui concerne ce livre, je n’ai rien de mieux à dire. Je m'aperçois que je n'aime pas les recueils de nouvelles. Marcus Malte me fera-t-il changer d'avis ?

4e de couverture

A l'égal du chat qui, dans la première de ces dix nouvelles, introduit d'une patte nonchalante le mystère et l'horreur au sein d'une paisible réunion amicale, Patricia Highsmith instille au coeur de chaque récit le venin discret qui porte le texte à son sommet de virulence. Qu'elle mette en scène, avec un humour féroce, l'adoption de deux vieillards par un couple sans enfants ou la destruction d'un homme par ses amis, qu'elle décrive impitoyablement les attaques quotidiennes dans les rues, qu'elle s'amuse d'une jolie oisive ou nous glace avec les visions d'une femme seule, la romancière américaine prouve, comme dans les précédents recueils, qu'elle excelle dans l'art difficile de la nouvelle.