Soène aux mots passant

06 décembre 2016

C'est ma vie !

cage chat oiseau

Novembre 2016

des brèves, des réflexions et des photos

Le 1er novembre, désormais, c'est l'anniversaire de l'arrivée de Natty à la maison. Elle avait deux mois quand elle est arrivée à Lyon, terrorisée. Elle s'est fourrée sous les meubles de cuisine et y est restée plus de 15 jours, ne sortant le bout de son nez, en journée, que pour manger... Que de chemin parcouru avec cette petite boule de poils remplie d'intelligence, que de complicité, d'amour et de petits bonheurs. Mais elle est un vrai fil à ma patte car à part sa "mia-mia" -qui veut dire "maman" en langage chat-, elle ne veut voir personne d'autre et a peur de tout, même du bruit du papier alu !

Natty 2 mois (avant de "migrer" à Lyon)
Natty-octobre2014

Noël 2014 - portrait officiel
Natty

 Natty 1 an - portrait officiel
a-2015-Natty 1 an (1)

 

Natty 2 ans - portrait officiel
Natty-octobre 2016 (14)

 

Natty 2ans

 

Le 3 novembre, le Goncourt à la jeune Leïla Slimani. Je salue juste le fait que ce soit le 2e Goncourt en 113 ans attribué à une femme ! Edifiant ! Pourtant, cette histoire de faits ordinaires plutôt féroces, qui sonne juste mais qui dérange, ne me tente absolument pas. 

 

Le 8 novembre, bataille américaine gagnée par le milliardaire Donald T., 70 ans -et une campagne menée avec seulement 700 mots-, qui occupera bientôt le célèbre bureau oval. A la surprise générale, cet homme plutôt antipathique mais super cathodique a évincé l'ex Première Dame ! Alors, je me pose une question : faut-il avoir une épouse mannequin pour devenir Président ?... 

 

Le 14 novembre, pleine lune géante ! Je l'ai vue la super grosse lune !  

matin du 15/11, depuis ma fenêtre
super lune 15-11-2016

 

Le 16 novembre, ouverture du secrétariat du Père Noël. Même si j'ai l'air d'être natalophobe -c'est Antiblues qui le dit !- j'aime bien ce "petit" événement. En fait, je ne suis pas natalophobe mais plutôt anti fêtes de fin d'année, jour de l'An compris. Cruciverbistes, avez-vous un mot pour cette pathologie assez répandue il me semble, ou faut-il faire appel à un verbicruciste ? 

Et que dire des avalanches chocolatières dans les supermarchés, de la nouvelle mode des calendriers de l'Avent dont certaines éditions très chères, ont été épuisées sitôt mises en vente, des courses aux cadeaux, des bousculades, etc.

premières papillottes Révillon bien appréciées en novembre
offertes par la Société Française des Roses
Révillon

et le train des marrons transformé en superbe "cabane", place Bellecour
cabane marrons Bellecour

 

Le 17 novembre, le Beaujo nouveau est arrivé ! Et quelques petits verres c'est bon pour le moral, j'en avais besoin...

Beaujo nouveau

 

Politique, enfin, et deux petits tours pour une Primaire de la Droite et du Centre qui a permis à cette famille du Peuple de France de s'exprimer en dépensant 4 euros ! Enfin, bon, aux gens qui veulent voir leur France réformée -car ceux qui bénéficient des largesses socialistes ne sont pas de mon avis- ça valait le coup de faire la queue, de signer la Charte et de dépenses quelques sous !

Les urnes ont parlé. Pour être respecté, il faut être respectable ; le discret libéral-conservateur à l'allure présidentielle qui a été choisi me convient bien. Voilà, c'est dit ! La politiquaventure c'est comme la chataventure, ça me fait causer !


Actu plus perso ! Lectures et réflexions sur deux livres, "Danser les ombres" de Laurent Gaudé et "Le 4e mur" de Sorj Chalandon. Bof... Ce Gaudé m'a plus intéressée que "Le soleil des Scorta" mais toujours pas de coup de coeur pour Gaudé. Les romans sur fond de guerres, ça me gonfle !

Deux ateliers d'écriture : "J'attends de devenir adulte" et "La jeune fille de la rue Mercière" -notre Prof est toujours aussi déroutant !- après un petit repas bien sympathique, et quelques spécialités "home made", avec plein de bonnes choses, cake au grattons, tarte aux olives vertes, cake au thom, petits feuilletés, plateau de fromages, corbeille de fruits, des chocolats et c'est pas tout

des tuiles au parmesan
Miaaam !
tuiles au parmesan

 

et un tiramisu au rhum
Miaaam !
tiramisu

 

Découverte de l'Expo des "111 des Arts Lyon 2016", avec deux Amies, organisée au profit des enfants et adolescents hospitalisés à l'Institut d'Hématologie et d'Oncologie pédiatrique de Lyon", dans l'Atrium de l'Hôtel de Ville (petits tableaux à 111 euros chacun, un peu chers), puis grand plongeon à Maxi Bazar et farfouille chez Eurodif. 

Visites guidées des "Mystères de Lyon" et du Château de Fléchères à Fareins dans l'Ain avec 2AUTA, avec de belles surprises et de beaux paysages. Les propriétaires ont racheté ce château abandonné pendant des années et le restaurent petit à petit. Ils sont aussi propriétaires du Château de Cormatin en Saône et Loire.

château Fléchères

 

Le 19 novembre, journée des "Anciens" à l'occasion du Centenaire de l'ICOF. Retrouvailles et amitié. Séquence nostalgie.

photo de classe
elle est oùùù So'N ?

si vous trouvez, inutile de vous moquez !!!
faut pas croire, les copines ne sont pas mieux...
classe Icof

 

 

Les 23 et 24 novembre, présence de 2AUTA au Salon des Séniors. Pour l'événement, un kakémono tout neuf !

2AUTA-kakémono

 etc.

FIN

MERCI pour vos visites
vos lectures
ET
vos commentaires

blog-commentaires

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03 décembre 2016

"24 heures photo"

24 h photo

 

avec Patricia

 

 Allez vous faire cuire un oeuf !

Nom mais dis donc, So'N, ça va pas ? Quelle mouche t'a piquée ? C'est pas bien de dire ça. Tu vas faire de la peine à Patricia. Il aurait mieux valu dire : "allez, faites-vous cuire un oeuf", avec une petite virgule, ça change le ton !

Mais non, bien sûr, c'est pas méchant. Que je vous explique mieux alors : depuis que j'ai acheté un Cuisy, je voudrais me faire cuire pocher un oeuf à tous les repas. Jusqu'à cet achat un peu fou (1 euro chez Strock'Omani), je rêvais d'oeufs pochés dans mes salades lyonnaises et jamais je n'avais pu y arriver à la maison. Et aller au resto pour manger une salade lyonnaise, c'est un peu dommage... quoi que...

Donc, avec ma p'tite boule grise, pocheuse à oeufs spécial micro-ondes, ma vie est encore plus belle !

 

cuit oeuf micro onde (1)

cuit oeuf micro onde (2)

 

Pour cela, il faut l'appareil bien sûr, ouvrir la grille, mettre 3 cuillérées à soupe d'eau, casser l'oeuf dessus, passer 30 secondes au micro-ondes, vider l'eau (grâce à la petite grille) et poser l'oeuf poché sur la salade lardonisée et croutonisée !

Ici, vous le savez, pas de gros mots, de la rigueur, du traditionnalisme, de la simplicité, en toutes circonstances... Hum, j'ai déjà entendu tout ça à la télé !

 

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01 décembre 2016

La poésie du jeudi avec Asphodèle

 

cahier-de-poésie-du-jeudi

ICI son Cahier de Poésie

 

Le silence
de Maurice Rollinat
(1846-1903)

Le silence est l'âme des choses
Qui veulent garder leur secret.
Il s'en va quand le jour paraît,
Et revient dans les couchants roses.
Il guérit des longues névroses,
De la rancune et du regret.
Le silence est l'âme des choses
Qui veulent garder leur secret.
À tous les parterres de roses
Il préfère un coin de forêt
Où la lune au rayon discret
Frémit dans les arbres moroses :
Le silence est l'âme des choses.

 

arbres en novembre (1)

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26 novembre 2016

"24 heures photo"

24 h photo

avec Patricia

 

partout, tout est prêt !
il est où le Père Noël ?

centre commercial de la Part Dieu

décor Noël

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24 novembre 2016

Jeudi en liberté

Un soupçon de liberté et un zeste de littérature ce matin. En feuilletant le livre "Pages et toiles Chats" de Sonia Chaine, qui rassemble beaux textes et peintures, j'ai relu l'émouvant passage de Belle du Seigneur de Albert Cohen, sur Timie et à y bien réfléchir, il me prendrait presque l'envie de continuer la lecture de ce livre abandonné à la page 598 (1110 pages en tout) !

A chaque ligne, à chaque mot, j'y retrouve ma Natty ! Alors, j'ai pris le temps de le retranscrire ici et j'espère que vous prendrez tout votre temps pour le lire...

 

"C'est une chatte pour de vrai, la petite chatte Timie ? 
- Oui, pour de vrai, mais elle est morte. C'était pour elle que j'avais loué la villa de Bellevue, parce qu'elle n'était pas heureuse ici, au Ritz. Oui, une villa rien que pour elle, pour lui donner des arbres où grimper, où se faire les griffes, une prairie avec de bonnes odeurs de nature, où bondir, où chasser. J'avais fait meubler le salon pour elle avec un canapé, des fauteuils, un tapis persan. Je l'aimais, petite bourgeoise à habitudes et conforts, capatiliste en son fauteuil, mais aussi anarchiste qui détestait obéir quand je lui disais de rester couchée, ange kleptomane, petite tête sérieuse même quand elle folâtrait, usine à ronrons, petite bonne femme joufflue et foufflue, silencieuse damette aux moustaches, paix et douceur devant le feu, soudain si lointaine et digne, légendaire.

"Timie avec qui je pouvais sans inconvénient être tendre et absurde et adolescent, Timie ma mousseuse, tête soudain plus menue quand ça lui chantait de faire du sentiment, yeux qui se fermaient de complicité tendre, yeux mi-clos extasiés parce que pour la centième fois je lui disais qu'elle était gentille, Timie ébouriffée rêvant au soleil, donnant son petit nez au soleil, trouvant belle la vie, la petite vie sous le soleil, ô ses chers yeux vides. Timie si studieuse lorsqu'elle faisait, soudain inspirée, sa toilette au soleil et qu'elle léchait sa cuissette d'arrière relevée avec des gestes de joueur de contrebasse, s'arrêtant subitement pour me regarder avec un intérêt ahuri, cherchant à comprendre, ou pour réfléchir, distraite, petit penseur avachi par le soleil qui tapait. Quand je revenais de chez les hommes, c'était un petit bonheur, loin de ces singes méchants en vestons noirs et pantalons rayés, de la retrouver, si prête à me suivre, à avoir foi en moi, à carder mes genoux, à me faire des grâces avec sa tête impassible qui se frottait contre ma main, petite tête qui ne pensait jamais de mal de moi, ma chérie pas du tout antisémite.

"Elle comprenait plus de vingt mots. Elle comprenait sortir, attention méchant chien, manger, pâté poisson, bon petit foie, fais gracieuse, dis bonjour -qu'il fallait prononcer dibouzou- et alors elle frottait sa tête contre ma main pour me dire bonjour. Elle comprenait mouche, et ce mot s'appliquait à toute la gent ailée, et alors comme ma chasseresse se précipitait à la fenêtre dans l'espoir d'une proie. Elle comprenant vilaine, mais alors elle n'était pas d'accord et protestait. Elle comprenait tiens et viens. Elle ne venait pas toujours, mon indépendante, quand je lui disais viens. Mais comme elle acourait, aimable, empressée, première vendeuse de grand couturier, si je lui disais tiens. Quand je lui disais tu me fais de la peine elle miaulait en tragédienne. Quand je lui disais tout est fini entre nous, elle allait sous le divant et souffrait. Mais je la repêchais avec une canne et je la consolais. Alors elle me donnait un baiser de chat, un seul coup de langue rêche sur la main et on ronronnait ensemble, elle et moi.

"La pauvrette restait seule toute la journée dans la grande villa. Sa seule compagnie était la femme du jardinier qui venait le matin et le soir lui préparer ses repas. Alors, quand elle s'ennuyait trop et se languissait de moi, elle faisait une sottise comme d'entailler à coups de griffes la Bible posée sur la table du salon. C'était une opération cabalistique, une incantation, un sortilège pour me faire magiquement surgir, pour évoquer l'ami indispensable. Dans cette petite cervelle, il y avait cette idée : quand je fais quelque chose de mal, il me gronde et par conquéquent il est là. Ce n'était pas plus absurde que de prier.

"Quand je venais la voir le soir après la sous-bouffonnerie, quels bonds à travers le corridor dès qu'elle entendait la merveille de la clé dans la serrure, et alors c'était une petite scène conjugale. J'ai souffert, disaient ses pathétiques miaulements de contralto, tu me laisses trop seule et ce n'est pas une vie. Alors, j'ouvrais le frigidaire et j'en sortais du foie cru, je le découpais avec des ciseaux et tout allait bien de nouveau. Idylle. J'étais pardonné. La queue vibrante d'impatience et de bonheur, elle fabriquait des ronrons premier choix, frottait sa frimousse contre ma jambe pour me faire savoir combien elle m'aimait et me trouvait charmant de découper du foie. Lorsque le foie était prêt dans la soucoupe, j'aimais ne pas le lui donner tout de suite. Je me promenais à travers le hall et le salon avec des méandres, et elle me suivait partout en grande fête, avec une démarche de marquise, cérémonieusement, enfant modèle et grande maîtresse de la cour, habillée soudain de gala, son noble panache frémissant et dressé, me suivait à pas mignons feutrés, si empressée en son menuet charmant, légère de convoitise et d'amitié, les yeux levés vers la sainte soucoupe, si fidèle et dévouée et prête à aller au bout du monde avec moi. Mon cher petit faux bonheur, ma chatte.

"Lorsque j'arrivais, si elle était dehors, à l'autre bout de la prairie, dès qu'elle m'apercevait de loin, cette course folle, cette trajectoire de petit bolide le long de la pente, et c'était l'amour. Arrivée, elle s'arrêtait net devant moi, adoptait une attitude de dignité, faisait lentement le tour de l'ami, majestueuse, si coquette et impassible, le somptueux panache glorieusement dressé de bonheur. Au deuxième tour, elle se rapprochait, incurvait sa queue contre mes bottes, levait les yeux pour me regarder, faisait le gros dos et la charmante puis ouvrait sa petite gueule rose en délicate supplique pour demander sa pâtée.

"Le petit repas terminé, elle allait au salon faire sa sieste, s'installait sur le meilleur fauteuil, le plus griffé, et elle s'endormait, une douce patte velue contre ses yeux fermés pour mieux les protéger de la lumière. Mais soudain les oreilles de Timie endormie se dressaient, se dirigeaient vers la fenêtre et quelque bruit important du dehors. Alors, elle se levait, passant brusquement du sommeil à une attention passionnée, effrayante et belle, concentrée vers le bruit captivant, puis s'élançait. Sur le rebord de la fenêtre, devant les barreaux, elle restait un moment figée, pathétique d'intérêt, les yeux fixés sur une proie invisible, poussant de légers appels de désir félin, saccadés, plaintifs. Enfin, après les ondulations préparatoires et les déhanchements de prise d'élan, elle bondissait à travers les barreaux. Elle était en chasse.

"Elle aimait dormir avec moi. C'était un de ses buts de vie. De la terrasse, où elle prenait un bain de soleil ou guettait un moineau avec de petits rictus de convoitise, dès qu'elle m'entendait m'étendre sur le canapé du salon, elle bondissait, entrait par la fenêtre ouverte, et ses griffes faisaient du bruit de grêle sur le parquet. Elle s'élançait sur ma poitrine, la foulait soigneusement de ses pattes alternées, pour bien préparer sa place. Lorsqu'elle avait terminé sa petite danse rituelle de pétrissage, née peut-être dans la forêt phréhistorique où ses anc^ètres étalaient un lit de feuilles sèches avant d'entrer dans le sommeil, elle s'étendait sur ma poitrine, s'installait, soudain longue et princière, parfaitement heureuse, et le petit moteur de sa gorge se mettait en marche, d'abord en première, puis en prise directe, et c'était le bonheur de la sieste ensemble. Elle mettait sa patte sur ma main pour bien savoir que j'étais là, et quand je lui disais qu'elle était gentille, elle enfonçait un peu ses griffes dans ma main sans me faire mal, juste ce qu'il fallait pour me remercier, pour me montrer qu'elle avait compris, pour me dire qu'on s'entendait bien, nous deux, qu'on était amis."

 Natty
Natty-octobre 2016 (10)

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20 novembre 2016

Le Défi du 20 avec Dame Uranie

Dame Uranie nous fait faire une rédac' d'Histoire pour ce Défi du 20. Voici le sujet : "Grands hommes et femmes, personnages célèbres de votre région" : hier ou aujourd'hui, de nombreuses personnalités (comédiens, chanteurs, écrivains, poètes, peintres, sculpteurs, grands chefs de cuisine...), de grands noms de l'histoire, de la science, d'inventions, sont nés ou ont vécu dans votre région, votre département, votre ville, votre village, et en sont toujours la fierté, alors alors... je vous demande de nous les faire connaitre, et il peut y en avoir plusieurs bien sûr.


Ce 20, un dimanche bien particulier, journée internationale des droits de l'enfant (Google le signale avec un doodle) et historique avec le premier tour des Primaires de la Droite et du Centre, et notre Défi du 20 !

 

Grand thème, assurément, Dame Uranie, qui va nous faire voyager dans notre France. On le sait, nos Régions ont des Talents !

Moi, Lyonnaise ultra chauvine et fière de l'être, j'en ai donc choisi 7, des morts et des vivants, nés ou morts à Lyon et sa région ! Car impossible de les citer tous ; pourtant, un grand nombre ont une renommée mondiale et leurs noms inscrits dans l'Histoire.

Sans oublier que ce rendez-vous est avant tout un jeu, moment de plaisir et/ou de folie, j'en ferai donc une affaire soénienne, en ordre chronologique !

 

"On n'est pas obligé d'être un grand homme,
c'est déjà très joli d'être un homme"

Alfred Capus

 

1752-1834 - Joseph Marie JACQUARD, l'inventeur du métier à tisser

Jacquard portrait
image du Net

 

(séquence souvenirs pour Maryline, PassiFlore et leurs chers époux)

 

 Soierie Vivante (4)

 

 dentelle de cartes perforées

Soierie Vivante (2)


sa statue sur la place de la Croix-Rousse

J-M Jacquard

 

et sa tombe monumentale au cimetière d'Oullins 

(j'ai découvert cette info par hasard et me suis précipitée au cimetière, juste en bas de chez moi)

Oullins-tombe Jacquard

Oullins-Jacquard

 

1769-1844 - Laurent MOURGUET, père de Guignol

Laurent Mourguet (2)

Laurent Mourguet (1)

Laurent Mourguet (3)

 et de Gnafron !

Gnafron Le Cep Vermeil

 

 

1869-1948 - Tony GARNIER, fils de Canuts, architecte. Il a construit, entre autres bâtiments, les Abattoirs de la Mouche transformés en salle de spectacles La Halle Tony Garnier, le monument de l'île aux cygnes au milieu du lac du Parc de la Tête d'Or, l'Hôpital Edouard Herriot "Grange Blanche", le stade de Gerland

Tony Garnier
image du Net

 

1914 - Halle Tony Garnier + jardins

Halle Tony Garnier - face



1900-1934 - Antoine de SAINT-EXUPERY, aviateur, écrivain, père du Petit Prince (un clin d'oeil à l'Amie Célestine)

antoine-de-saint-exupery
image du Net

Longtemps je me suis demandé pourquoi la statue St-Ex avait été érigée au Sud de la Place Bellecour. Il n'y a pas si longtemps que j'ai trouvé la réponse (grâce à un passant qui me l'a fait remarquer )! C'est tout à côté de l'immeuble où il est né, tout simplement

24-04-10 statue PP

Lyon-St-Ex-maison naissance

 

1926 - Paul BOCUSE, le Chef étoilé qui n'a plus besoin d'être présenté. A Lyon, Monsieur PAUL est partout, aux Halles de Lyon, sur les murs, en reflet, à l'Office du Tourisme

Halles P

 

Halles P

 

Mur peint-Paul Bocuse

M

 

1935 - Bernard PIVOT, journaliste, père des fameuses Dictées et Président de l'Académie Goncourt (pas de photo perso)

Bernard Pivot
image du Net

 

Et enfin, la benjamine, POMME, une vingtaine d'année, chanteuse de folk acidulé. Claire POMMET est née à Caluire et croque la vie à pleines dents (pas de photo non plus...)

Elle chante "Sans toi", "En cavale", "J'suis pas dupe", etc. Elle va plaire à Mindounet ! Jamais entendue, le pur hasard m'a mise sur son chemin via le Net !

Pomme, chanteuse
image Le Progrès de Lyon

 

"Les grands hommes qui n'ont pas leur statue sont légion" 
Guillaume Apollinaire

 

Choix difficile qui occulte tant de morts célèbres, les Frères Lumière, Montgolfier, André-Marie Ampère, Joséphin Soulary, Louise Labé, Pierre Puvis de Chavannes, et de vivants "VIP", Sophie Favier, Mimie Mathy, Florence Foresti, Liane Foly, Gwendal Peizerat, Maurice et Jean-Michel Jarre, Stéphane Bern, Alessandra Sublet, Benjamin Biolay, Clovis Cornillac, pour ne citer que celles et ceux là.

 

 le 20 décembre, le Défi sera mené par Florence

thème proposé : "bruit"

Nous avons déjà parlé musique, il s'agit pour cet ultime rendez-vous, ouvert à tous, je vous le rappelle, de parler de ces sons harmonieux ou non qui nous entourent, ceux que nous ne supportons pas, ceux que nous apprécions particulièrement, ceux qui amènent instantanément un souvenir, une image, une association d'idée, ceux qui nous crispent, nous tétanisent, nous apaisent, nous comblent... Ecoutez et racontez !

 

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19 novembre 2016

"24 heures photo"

24 h photo

 avec Patricia

 

Centenaire de l'ICOF
17-18-19 novembre 2016

Promotion "69"
(1964-1969)

22-11-90ans ICOF (14)

ça fait pas jeune
mais c'est émouvant...

ICOF

 

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17 novembre 2016

La poésie du jeudi avec Asphodèle

poésie

clic ICI pour le vous diriger sur le
Cahier de Poésies de Miss Aspho

 

C'est un jeudi "vert" (poésie libre), et comme le hasard fait bien les choses, ce 3e jeudi de novembre, c'est le rendez-vous incontournable pour l'arrivée du Beaujolais Nouveau ! 

beaujolais-nouveau
photo du Net


Poème "La Beaujoloise" trouvé sur le Net, de Marie-France Balandras, dédié aux Vignerons et aux dix Appellations.

-j'ai pris la liberté de le rebaptiser-

Aux dix vins

Si tu veux faire mon bonheur
Arrête de m'offrir des fleurs,
Je préfère, c'est pas glamour,
Une bonne bouteille de Saint-Amour.
Je pourrais faire des folies
Après un verre d'Côte-de-Brouilly
Et une assiette de coq au vin
Pour pimenter le festin.

Je suis une Beaujoloise,
Ne vis que pour mon terroir
Laisse tomber les jolies phrases
Sur mon coteau vient me voir,
Admire donc un peu ces vignes,
Et ces vallons verdoyants,
Au crépuscule mes yeux brillent
Mieux que devant un diamant.

Si tu veux faire mon bonheur
Arrête de m'offrir des fleurs,
Tu me verras rayonner
Après un verre de Régnié
Juliénas, Moulin à Vent,
Ou Beaujolais simplement,
Une andouillette au Chénas
Et je tombe dans tes bras.

Tu viendras pour les vendanges,
Ramasseur ou bien jarlot
Quand semaines et dimanches
Nous emplissons les tonneaux
Goûtons au jus de la treille,
Attendant le vin nouveau
Le soir mes yeux s'émerveillent
Mieux que devant un joyau.

Si tu veux garder mon coeur,
Beaucoup mieux qu'avec des fleurs,
Apporte-moi un Morgon,
Vieille vigne ou bien tradition?

Une entrecôte au Chiroubles,
Et mon émoi se redouble,
Beaujolais-Villages au dessert,
A Vaux, devant La Pissotière !

 

vigne-automne (2)

 

 

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12 novembre 2016

"24 heures photo"

24 h photo

avec Patricia

 

Dimanche, il ne pleuvait pas. Mais il avait plu... Et c'est souvent quand on en a le plus besoin que le parapluie craque...

Posé délicatement au pied de l'arbre sur son lit de feuilles, il m'a fait de la peine. J'ai fait quelques pas vers lui et il m'a bien amusée !

Gerland-parapluie HS

 

photo retournée

Gerland-parapluie HS (2)

 

photo "normale"

Gerland-parapluie HS (2)

 

"les pieds dans l'eau, la tête dans les nuages"

la prochaine fois qu'il pleuvra, je mettrai cette petite réflexion en application
(c'est fait, il pleut depuis mercredi !)

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11 novembre 2016

C'est ma vie !

coccinelle

Oups ! Ce billet commencé et pas fini s'était envolé le 3/11 à 7 h... Pour ce 2e rendez-vous de ma newsletter mensuelle, j'ai -déjà- beaucoup de retard ! Mais ça n'a plus guère d'importance puisque c'est du passé. 

Ouf ! plus de permanences pour les inscriptions. Les choses sérieuses ont commencé. C'est pas sérieux, alors, les inscriptions ? Mais si, bien sûr, y'en faut, c'est le but d'une association d'avoir des adhérents ! Nous sommes autour de 600 encore cette année, de quoi bien occuper les membres du CA, les responsables d'activités et les bénévoles.

 

 

Pas trop de "j'aime pas" en octobre, à part toute l'agitation des Politiques chez nous et en Amérique... Mais n'anticipons pas ! Le meilleur est à venir en novembre !!!

Un autre "j'aime pas" avec le livre de Nathalie Azoulai "Titus n'aimait pas Bérénice" lu pour le Club de Lecture. Ce roman parle surtout de la vie de Racine et je suis restée sur ma faim quant à l'histoire du couple du roman, qui, comme par hasard, se prénomment Titus et Bérénice...

2016-octobre-2AUTA-Club Lecture (4)


Et enfin, une chute où j'ai bien failli encore me casser le nez... J'ai manqué un petit muret et v'lan, j'ai fait un plongeon, lunettes sur le nez, sans lâcher tous mes paquets pendus aux bras, après une visite au Troc de l'île de St-Fons et chez Emmaüs. Beaucoup de peur, un peu de mal, un verre de lunette à changer, c'est tout.

Mais non, encore une catastrophe ! Pour photographier des épouvantails halloweeniens, j'ai échappé mon téléphone et paf ! verre de l'écran brisé et 79 euros de réparation.

Ouf, tout est réparé.

Mais alors, il est où le bonheur, il est oùùùùù ? 

coeur 3e

 

Il était là, tout au long octobre, car le soleil de l'été indien était là. Redécouverte du Parc des curiosité, descente de la montée du Gourguillon, les pieds recroquevillés dans ma paire de baskets marseillaise... (c'est juré, je les abandonne, elles me font trop mal)

a-vue Lyon-jardin des curiosités (1)



Il était là lors de la première séance de l'Atelier d'écriture. Un peu d'appréhension... Le thème imposé plutôt marrant, déroutant : "Choisir une chambre parmi toutes celles que j'ai connue ou une chambre inventée. Inventoriez toutes les différentes manières d'en parler et faites en un récit" Et une seconde séance, avec un mot "cuisinière" !

Ca vous inspirerait ?

Il était là, avec Karol Massakowski, ce jeune virtuose Polonais de 26 ans, qui joue de l'orgue comme je tape sur mon clavier ! Un heure figée dans le temps, à l'Auditorium, lors d'un concert Expresso. Manipuler la console du monumental orgue  de l'Auditorium (82 jeux et 6500 tuyaux) est un exercice très physique, pieds et mains entrant en transe dans une course folle. Impressionnant.

 

Auditorium et fontaine

 

 

 

l'Orgue Cavaillé-Coll/Gonzalez/Aubertin de l'Auditorium
auditorium-Orgue

Il était là, un autre vendredi, perchée au 2e balcon pour découvrir "la surprise du chef" avec l'Orchestre national de Lyon et la violoncelle Anne Gastinel, qui ont joué du Ravel, du Fauré et du Bizet. Un régal.

Auditorium



Il était là, un samedi, avec une conférence à la salle de La Ficelle (Croix-Rousse) pour essayer de percer le mystère des Arrêtes de poisson. Inutile de dire que le brillant Walid Nazim n'émet que des hypothèses, le mystère reste entier et il continue de cherche. Mais à Lyon, on aime bien en causer et recauser avec la Société des Amis de Lyon et de Guignol 


http://www.amisdelyonetguignol.com/

guignoletgnafron


Il était là, avec une petite "Fourchette" au Petit Carron, l'envie d'avoir aussi une Nesspresso à la maison, l'agitation -sans moi- du Festival Lumière et son invitée d'honneur, la belle Catherine Deneuve, des vacances scolaires bien remplies avec encore des réunions, la visite du Convent de la Tourette (Le Corbusier) à Eveux, et la découverte du petit Musée de la Blanchisserie à Craponne. Bref, pas mal d'activités histoire de gagner quelques neurones !

 

Festival Lumière


Couvent de la Tourette
2AUTA-VC-Couvent Tourette Eveux (13)

2AUTA-VC-Couvent Tourette Eveux (23)

2AUTA-VC-Couvent Tourette Eveux (121)

 Musée de la Blanchisserie à Craponne
Musée Blanchisserie

 

Il est là, chaque semaine, au bout de la lorgnette, pour dénicher "la photo inattendue du samedi" et jouer avec Patricia !

judas

 


Pour finir, un 31 déguisé dans mon quartier, avec les enfants dans la rue à la queue leuleu derrière les mamans, et puis les plus grands, plus libres de leurs mouvements et plus hardis, qui sonnaient pour remplir leurs sacs de bonbons ! Pas le temps de prendre une photo de mon saladier rempli de sucreries, j'ai été dévalisée en quelques secondes.

Il est partout le bonheur, suffit d'ouvrir un peu plus grand les yeux, d'adopter une positive attitude, de se laisser porter dans le temps qui passe, sans jamais oublier que tant d'autres, autour de nous, n'en ont pas la possibilité.

Posté par Soene à 09:30 - Commentaires [12] - Permalien [#]
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