Soène aux mots passant

Lyon en Roses - le programme

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25 avril 2015

Les Plumes à thème d'Asphodèle

 Plumes-logoplume

 

les revoilà ICI


Les 43e Plumes avec les mots : allergie - vélléité - brise - espérance - étincelle - écrire - déplaisir - censure - enfant - gourmandise - premier - tramway - rides - éphémère - envie - amour - voyage - peluche - chocolat - tapir - envol - baiser - attendre + vibrer - volutes - valser.


Mon désir de bien faire me gâche un peu la vie. Je suis comme je suis ! Et qu'elle est donc agréable cette petite étincelle qui s'allume quand mon ego vibre !

Depuis un an (vive la retraite !), je n'ai plus, ni le temps d'écrire, ni le temps de compter mes rides... Zut pour le premier, tant mieux pour les ravages de l'âge. Mais pour les rendez-vous des Plumes d'Asphodèle, je constate sans déplaisir que ma volonté triomphe toujours de ma vélléité.

Il s'en est pourtant passé des événements, frappés par une sorte de censure procrastinienne, que j'ai envie de dévoiler. Des moments éphémères, certes, qui restent gravés dans mon coeur et mon disque dur (d'ordi !).

Alors, sans plus attendre, je refais un petit voyage dans mon passé proche. Depuis belle lurette, vous connaissez ma gourmandise pour les (bonnes) surprises.

Fin mars, l'édition 2015 des Quais du Polar m'a fait vivre deux rencontres improbables. Pour l'occasion, Claudialucia et Wens sont "montés" à Lyon, bravant brise et crachin. Ils s'étaient fait tout un programme (très chargé...), et rien de s'est passé selon leur espérance. La foule nombreuse et les queues interminables ont eu raison de leur "amour polaresque". Ils ont glané quand même une belle récolte de livres et de signatures ICI et LA chez Claudialucia.

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Nous avions décidé de mener l'enquête-balade urbaine qui leur a fait découvrir un peu la cité internationale, le Parc de la Tête d'Or, la colline qui travaille, les pentes et la presqu'île. Préférant le bus au tramway, nous nous sommes retrouvés au clocher de la Charité, comme si nous nous connaissions depuis toujours. Je m'étais fait une idée bien précise de ce couple virtuel. J'avais tout faux ! Ils sont adorables et pas du tout intimidants. Et pourtant, les billets sur l'Art de Claudialucia m'impressionnent "grave" !

A peine le petit livret-guide pour l'énigme récupéré au MAC, et avant d'atteindre la première étape, juste à hauteur de la sculpture "Ensemble pour la Paix et la Justice", Wens avait trouvé la plupart des réponses... et son désir de suriner restait intact ! Hum... Enfin, on a été jusqu'au bout et rendu notre copie à l'Hôtel de Ville. Résultat : 50 % de juste, 50 % de faux. La moyenne, c'est déjà bien, hein ! L'envol en terres lointaines sera pour nous une prochaine fois !

Après un déjeuner sympa sur la terrasse (chauffée) du Café 203 bondé, je les ai abandonnés car je m'étais inscrite à une rencontre avec Michel Bussi. Si ! Trop bien. Un vrai lien entre les Nymphéas noirs et Aurélien ! J'étais littéralement asphyxiée par les volutes du bonheur.

 

Le 14 avril, par un temps d'été, glacière de pique-nique à l'épaule, j'ai retrouvé Antiblues et Lino au Parc de la Tête d'Or. Pas trop le temps de traîner à cause d'une poney-party à l'heure du goûter mais avec Lino nous avons réussi à entraîner le gars du Sud à la pêche au canard, après quelques tours de karting.

Comme il a changé, Lino. Valsent les années, c'est ainsi. Le petit enfant lové, avec son cousin, dans les bras de Grand-Père, a bien grandi, presque prêt pour le CP à la prochaine rentrée.

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Deux mots enfin sur Natty, 8 mois déjà, toute mignonne et menue, reine des câlins et demandeuse de caresses à l'infini. Elle saute partout, grimpe, fait la chasse aux insectes volants sur le balcon, se tapit sur le lit prête à bondir sur une peluche qu'il faut que je lui lance, me raconte des histoires en miaulant, et, récompense suprême, elle me donne des petits baisers du bout de son nez humide !  

Natty-peluches

 

700 mots, c'est la nouvelle règle... Voilà, je suis chocolat ! Il ne m'en reste pas suffisamment pour parler de tout le reste, randos, visites, balades, lectures et, bien sûr, de mes amies les Roses !  

(641 mots)

 

a-Expo Terre des Roses-panneaux (29)

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22 avril 2015

Aurélien

 

Aurélien

 

Aurélien
Louis Aragon

 lecture commune avec Valentyne
La Jument Verte
ICI

 

Aurélien Leurtillois "promenait avec lui, et pour lui seul, sa guerre, comme une plaie secrète" (page 41). Depuis trois qu'il avait quitté l'Armée d'Orient  juste blessé, Aurélien "aimait assez faire l'expérience du temps perdu" (page 46)  car il "avait le doux malheur de ne pas avoir à songer au lendemain". Il était spectateur plutôt insatisfait de sa vie de jeune rentier épris de luxe, séducteur à l'esprit inoccupé.

De retour depuis trois ans dans une société civile mondaine, friquée et  superficielle, il n'arrivait pas à faire la rupture avec cette guerre de 14-18, d'autant plus qu'il en était revenu avec le paludisme : "il ne se remettait pas de cette longue maladie... Il n'arrivait pas à faire le point de ses pensées ; il ne trouvait pas l'emploi de son énergie ; plus exactement il ne savait pas vouloir..." (page 42).

Rêveur et rebelle, aimant "résister à ce qu'on voulait lui faire faire", il devait pourtant affronter sans cesse ses peurs, ses doutes, ses  inquiétudes et ses contradictions.

En conquêtes perpétuelles sans lendemain, il ne voulait pas se faire prendre au piège de l'amour avec un grand "A" : "Facile de penser à autre chose, facile de refuser la douleur... Facile de ne pas aimer". (page 572).

Sauf que : "qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ?"...

Bérénice Morel, petite provinciale, épouse d'un pharmacien, "cette petite femme insignifiante, avec ses cheveux blonds sans grâce, son visage anguleux, ses yeux traqués et noirs" (page 575), débarquée par hasard -ou pas- dans sa vie, allait la lui bouleverser. Et comme il ne s'était jamais remis tout à fait de sa guerre, il ne se remettrait jamais de cet autre combat "Il n'y a pas de bonheur, il y a la guerre" (page 118).

"Elle est mieux que jolie. Elle est autre chose. Elle a un charme... Voilà ce qu'il y a... Il retrouve bien les traits, mais pas le secret de leur charme... comme un mot qui échappe..." (page 144).

"A propos de portrait, Zamora expliqua qu'il trouvait Madame Morel est intéressante parce qu'elle avait des yeux volés, des yeux qui appartenaient à un autre visages... Deux modèles, celui qu'on voit et celui qu'on ne voit pas ; qu'il la peindrait à la fois avec les yeux ouverts et les yeux fermés, pour qu'on vit les deux êtres qui se battaient dans son visage, comme un battement de paupières... (page 175).

Si ce n'est pas un coup de foudre pour Aurélien lors de leur première rencontre, cet état amoureux va se renforcer dans les moments où il est séparé de Bérénice, jusqu'à en devenir obsessionnel : "Il avait de l'amour comme ce sentiment immobile dans les rêves"... "Il pensa qu'elle avait déjà envahi son chez lui à la manière d'un parfum" (page 299). La passion surprend Aurélien et la confusion des sentiments surprend Bérénice. "Il la regardait fuir, et revenir... Il regardait Bérénice sournoisement revenir, jouer avec le feu, sûre d'elle-même, sûre de lui...". "Il y a une passion si dévorante qu'elle ne peut se décrire. Elle mange qui la contemple. Tous ceux qui s'en sont pris à elle s'y sont pris. On ne peut l'essayer, et se reprendre. On frémit de la nommer : c'est le goût de l'absolu. On dira que c'est une passion rare..." (page 302).

Ah ! ce goût de l'absolu et son incompatibilité avec le bonheur... "Ce symptôme est une incapacité totale pour le sujet d'être heureux... De ce qui ferait son bonheur, il exige toujours davantage... Que le goût de l'absolu en un mot ne va pas sans le vertige de l'absolu... D'où lui venait ce goût de l'absolu, je n'en sais rien. Bérénice avait le goût de l'absolu... Il lui fallait enfin quelque chose de parfait. L'attirance qu'elle avait de cet homme se confondait avec des exigences qu'elle posait ainsi au monde..." (chapitre XXXVI, pages 302 à 308).

"Il n'y a pas d'amour heureux".

L'épilogue (pages 644 à 697) nous transporte 20 ans plus tard, pendant la seconde guerre, au village où habitent Bérénice et son mari Lucien. Aurélien et Bérénice se retrouvent enfin.

"Il en est d'une femme comme d'une patrie, la perdre est stupeur" (page 572).

Mais la raison et l'absolu sont les ennemis de l'Amour. De fuites en retrouvailles,  Aurélien et Bérénice n'arriveront plus à se comprendre, et la guerre aura le dernier mot. 


Aragon a commencé à écrire Aurélien au printemps 1942 et repris en novembre, parce que Elsa Triolet écrivait Le cheval blanc qui était devenu pour lui une obsession tandis qu'il écrivait Aurélien. Un paragraphe, page 55, tisse le lien entre les deux romans.


Dans ce roman, Aragon nous impose ses idées, ses réflexions, ses convictions, ses propres doutes et obsessions. Il dresse le portrait de chaque personnage et décrit chaque lieu de façon précise et imagée, mêlant ainsi vérité et fiction. Mais il nous perd dans un dédale parfois insupportable et nous fait languir en étalant les faits et gestes quotidiens des nombreux personnages secondaires tirés de la vraie vie. Des longueurs sur la guerre, le mode de vie de ces nantis noyés dans le néant de l'oisiveté et de l'argent, nous retardent pour aller à l'essentiel, pour nous concentrer sur cette belle histoire d'amour "sans le faire" dans laquelle, tout à coup, Aurélien prend grâce à nos yeux. Ce jeune homme n'est pas si noir qu'il en a l'air !

Le noir est omniprésent dans les couleurs des choses (yeux, carnets, jours, arbres, raisins, etc.) mais aussi dans le noir des sentiments, de la vie tout simplement. L'écriture d'Aragon chante la poésie, transpire de délicatesse, de références artistiques de son époque, de ses poèmes, mais aussi de ses ressentis des difficultés dans sa vie de couple.

L'auteur fait également beaucoup usage d'antonymes : inavouable, inatteignable, inimaginable, incroyable, impossible, insupportable, inintelligible, intolérable, improbable, inutile, inexcusable, insignifiant, invisible, incompréhensible, indignité, indigne... (et j'ai dû en laisser passer !) qui renforcent toutes ces désillusions.

"N'était-ce pas son indignité devant la vie qui l'avait fait indigne de l'amour ?" (page 573).

En 1966, Aragon, pressé de questions depuis la parution de son roman, a ajouté une longue préface (pages 9 à 25),"Voici le temps enfin qu'il faut que je m'explique" (Bérénice, acte II, scène II), où il s'adresse "aux gens" aux lecteurs et à Elsa.

 

 

C'était le premier livre de Louis Aragon que je lisais. Valentyne, la petite coquine, m'a lancé un défi : faire une lecture commune sur Aurélien, après notre coup de foudre des Nymphéas noirs de Michel Bussi !

Aux Quais du Polar, j'ai assisté à une rencontre avec Michel Bussi. Et j'ai pu lui poser la question qui me taraudait : s'était-il inspiré du roman d'Aragon, un habitué de Giverny, pour écrire les Nymphéas noirs ?

Michel Bussi m'a répondu que non, il avait déjà la trame, s'est documenté, et a aimé mentionner les chapitres 60 à 64, chez Monet à Giverny, qui font forcément penser à Stéphanie et Sérénac... 

*-_-*

 

Moi, vous me connaissez, "même pas peur" ! Et comme je n'ai aucune notion de la technique pour chroniquer un livre, j'ai conçu ce billet "à ma façon" !

Merci Valentyne pour ce partage de lecture. J'ai beaucoup aimé ce roman qui me donne envie de lire les 3 autres romans du "cycle romanesque" de l'Auteur : Le monde réel, Les voyageurs de l'impériale et les Communistes.

Le pli est pris. Nous avons envie de lire Le cheval blanc, avec sûrement, une 2e LC à la clé ! 

 

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20 avril 2015

Le défi du 20 avec Florence

Le théme choisi par Florence n'a surpris personne, notre Meneuse du Défi d'Avril est dans son élément.

Ce mois-ci, il faut que je confesse mes lieux de créations et d'inspirations (et au pluriel, tout ça !)
"Chacun, chacune d'entre nous écrit, chante, couds, danse, bricole...Avez-vous un atelier, un coin pour votre matériel, vos outils, vos répétitions ? un lieu particulier pour exercer votre passion, votre hobby ? une atmosphère qui fait instantanément jaillir l'étincelle créative ? Faute d'avoir votre propre espace créatif peut-être rêvez-vous  d'un endroit idéal ?

Levons, si vous le voulez bien, un coin du voile sur les coulisses de notre univers créatif !"

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A Soène, rien d'impossible ! Pensez donc, j'ai des ressources dans ma photothèque ! -enfin non, pas vraiment, juste quelques images fabriquées à la hâte pour la circonstance-

Au Jeu des 7 familles des "deux mains gauches", je suis la Mère ! Pour une droitière à 100 %, c'est plutôt gênant ! Je ne dessine pas, ne peinds pas, ne couds pas, ne chante pas, ne fais pas de bricolage ni ne jardine. Juste un peu de tricot de temps en temps (bien sûr que je vais finir l'ouvrage commencé en juillet dernier), du coloriage (si, je vais m'y mettre) et du décopatch (si, je vais m'y remettre).

ma collection "d'outils"
(bien rangés dans une boîte)

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l'héritage de mon père

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le coloriage c'est la mode

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les livres rangés sur l'étagère

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et les cartes de voeux, hein
ça, je fabrique moi-même

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Hum, c'est un peu léger tout ça...

Alors quoi dire pour relever ce défi de façon originale ?

Appliquée et persévérante -moi, vous me connaissez-, j'ai longtemps ruminé, cherché, et dans mes fouilles j'ai retrouvé le guide de Brenda Mallon "Une Année de Créativité".

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Les deux premières phrases de la 4e de couverture m'ont enfin rassurée : "La créativité n'est pas réservée à quelques professionnels des arts, ou à quelques êtres particulièrement doués. Chacun de nous est créateur, et créatif, encore faut-il qu'il le découvre, qu'il s'en persuade et apprenne à se détourner de l'opinion des autres, qui bien souvent le condamnent à garder cachée et endormie sa créativité."

Trop tard pour rédiger un journal de mon Année créatrice. Je me suis donc projetée directement dans le premier mois de la 3e saison "Ecriture créatrice".

"Toute écriture est un acte créateur"

Le premier chapitre "Ecriture spontanée" me fait penser à celles et ceux qui ont fait la promesse d'écrire tous les jours, cent mots, sur le vif, tout au long de l'année. Bravo ! Trop contraignant pour moi...

Le deuxième chapitre "Ma Muse" m'inspire. Je joue !

Pourquoi ma muse ne parle-t-elle que lorsqu'elle est malheureuse ?
Mais, en réalité, c'est moi qui n'écoute que lorsque je suis malheureux
Quand je suis heureux, je vis et méprise l'écriture
Pour ma Muse cela ne peut être que décourageant."
Stevie Smith "Ma Muse" - 1964

Allons bon, à croire que je suis heureuse car ma Muse ne me visite guère depuis quelque temps. Je me plie docilement au petit exercice pour l'inviter à me re-visiter (et dire que je n'ai même pas répondu au questionnaire à la Proust de Mind the Gap Si c'est fait depuis !)

"Si ma Muse était... réécrire en commençant par "Je suis", en indiquant mes choix -avec une description additionnelle, éventuellement- et en insérant la dernière ligne obligatoire "Je suis une partie de moi". (vous pouvez jouer aussi, hein !)

Si ma Muse était un oiseau, une couleur, un animal, un son, un goût, un arbre, une texture, une partie d'un paysage, elle serait :

Je suis une tourterelle qui bassine avec ses rou-cou-cou
Je suis le bleu du ciel ou de la mer
Je suis chat d'écrivain, perché sur la table, à côté de l'ordinateur qui me tient chaud
Je suis la grosse cloche de Notre Dame qui s'agite tout en haut du clocher
Je suis du chocolat noir à 72 %, pur mais pas trop amer
Je suis un sapin de Noël poté (avec des racines pour ne pas mourir) et décoré
Je suis un coupon de soie sauvage
Je suis un lac naturel, à la campagne
Je suis une partie de moi.

Il paraît qu'une affirmation est une déclaration positive. Ne pas oublier de répéter, chaque matin, la phrase célèbre de Monsieur Emile Coué : "Chaque jour, en tous points, je vais de mieux en mieux." On dit que c'est énergisant de se le répéter tous les matins en se rasant, se brossant les dents devant la glace.


Le troisième chapitre "Listes de vie" tombe pile-poil pour me décider à remplir mon carnet (tout neuf !) "Qui êtes vous ? 60 listes pour le savoir !"

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Le quatrième chapitre "Tenir un journal", mais attention ! les mots peuvent nous grandir ou nous ratatiner... Enfin, bon, avec nos temps modernes, l'ordi a fait mourir un peu les vieux cahiers.

Ainsi de suite, les chapitres se suivent sans se ressembler : rituels d'écriture, poésie passionnée, etc.

"Le processus créateur consiste en partie à lâcher prise aux pensées quotidiennes pour permettre à la créativité de s'épanouir."

QU'ON SE LE DISE ! 

 Rendez-vous avec PassiFlore
pour le Défi du 20 mai

 

 

 

 

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16 avril 2015

La poésie du jeudi avec Asphodèle

Jeu-la poésie du jeudi chez Asphod'L

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pour trouver le chemin de son cahier de poésies

 

Cythère
Paul Verlaine

Un pavillon à claires voies
Abrite doucement nos joies
Qu'éventent des rosiers amis ;

L'odeur des roses, faible, grâce
Au vent léger d'été qui passe,
Se mêle aux parfums qu'elle a mis ;

Comme ses yeux l'avaient promis,
Son courage est grand et sa lèvre
Communique une exquise fièvre ;

Et l'Amour comblant tout, hormis
La Faim, sorbets et confitures
Nous préservent des courbatures.

 


Lion de Lyon décoré en aquarelles de Vincent Jeannerot

a-2015-04-01 Terre des roses

Exposition "Terre des Roses"
Orangerie du Parc de la Tête d'Or

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09 avril 2015

Expo Jardin des imprimeurs

du 9 avril au 12 juillet

Musée de l'Imprimerie et de la Communication graphique

"Le jardin des imprimeurs"

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Jardin de l'imprimeur

 

Un événement tout en couleurs pour raconter comment l’imprimerie participe au développement de la botanique et de l’horticulture en les rendant accessibles au plus grand nombre

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02 avril 2015

La poésie du jeudi avec Asphodèle

Jeu-la poésie du jeudi chez Asphod'L

et son cahier de Poésies ICI

 La tombe dit à la rose
(Les voix intérieures)
Victor Hugo

-pour les mélomanes, il existe une version chantée sur une musique de Frantz Liszt-

La tombe dit à la rose :
- Des pleurs dont l'aube t'arrose
Que fais-tu, fleur des amours ?
La rose dit à la tombe :
- Que fais-tu de ce qui tombe
Dans ton gouffre ouvert toujours ?

La rose dit : - Tombeau sombre,
De ces pleurs je fais dans l'ombre
Un parfum d'ambre et de miel.
La tombe dit : - Fleur plaintive,
De chaque âme qui m'arrive
Je fais un ange du ciel ! 

cimetière Loyasse-roses(1)

photo cimetière de Loyasse à Lyon

 

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01 avril 2015

Evasion

 

@ bientôt...
@ plus tard...

@u revoir

 photo prise au Parc de la Tête d'Or

Parc Tête d'Or-crocodile prairie (1)

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31 mars 2015

Les mots en balade avec Evalire

Jeu Evalire-Mots en balade

Evalire


a choisi "oiseaux"
pour son mot en balade de mars

Pas d'oiseaux extraordinaires dans ma photothèque mais quelques images que je partage avec plaisir !

un petit oiseau dans ma maison qui prend la pose sur le rebord de mon balcon
(petit clin d'oeil de liberté offert à mon départ du CG)

oiseau céramique

 

Entre les chansons, les poésies, les expressions, que choisir ? Comment faire un billet original avec des moineaux, des canards, des corbeaux, bref, tous ces habitants à plumes qui peuplent nos villes ?

des vrais
mais aussi des vrais faux peints sur un mur

pigeons peints 1er

 

vraiment, je ne sais pas sur quel pied danser

a-cygne


quelques photos instantanées, improbables
sans mots
(juste les lieux)
pour cette balade mensuelle

des souvenirs de voyages, d'escapades, de balades

en Egypte

sur les murs d'un temple

a-Egypte-oiseau temple2

à Assouan, au village nubien

a-village nubien-oiseau

 

 en Tunisie

à Monastir

a-2009-Monastir

 a-2009-Monastir2


à Annecy

a-Mouette Annecy


à Paris

des vrais et des faux

dans un jardin public

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une grande hirondelle collée sur une vitre à la Bibliothèque F. Mittérand

a-Biblio Paris-hirondelle

 dans le jardin devant la Mosquée de Paris
par temps chaud, cohabitation pacifiste de rigueur !

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 à Lyon
les petits oiseaux pas sauvages font leur cinéma

dans les parcs et sur les berges

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au Clos de la Cornière à Priay (Ain)
un jardin privé remarquable à visiter absolument

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sans oublier leurs maisons
plus jolies les unes que les autres

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 "Je ne suis ni l'aile droite, ni l'aile gauche. Je suis l'OISEAU"
proverbe indien

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26 mars 2015

Expo Terre des Roses

du 3 avril au 6 juillet

 Orangerie du jardin botanique du parc de la Tête d’Or 

«Terre des Roses»

ICI communiqué de Presse

 

affiche_exporose

 

une exposition singulière sur la rose en résonnance avec la Roseraie du jardin botanique

 

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